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lundi 7 juin 2010

Le marché d’Art et de la Création de Montparnasse

Situé sur le boulevard Edgar Quinet dans le 6ème arrondissement de Paris, juste en  sortant de la bouche de métro du même nom, on trouve tous les dimanches de 9 à 19 heures des étals sympathiques et colorés. Là, s'exposent dans la bonne humeur et la patience, des artistes de toutes disciplines.

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On y rencontre des portraitistes, des paysagistes, des dessinateurs, des sculpteurs, un chapelier, et une maquettiste… Mais aussi à d'autres moments - le marché compte des permanents et des occasionnels tous sélectionnés par une commission - des céramistes, des photographes  et d'autres plasticiens également… Tout un programme.
 
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Les créations en tous genres, de tendances très actuelles… sans être trop déco, sont à la portée du porte-monnaie. L' accueil est chaleureux, très chaleureux chez certains, et le marché se savoure en traînant gentiment les pieds, les yeux et le coeur ouverts. Un lieu discret et sans chichi à vraiment découvrir.

Mon choix du jour : les vitrines miniatures empreintes de nostalgie de Chloé, le joyeux délire coloré et hétéroclite de VBRAIN, la douce folie de l'illustrateur et peintre  Robert Gaillot et la poésie de métal de Sarah François.

D'autres infos ici.

vendredi 4 juin 2010

Story-board, dessins et crises de tête

En ce moment, aux ateliers des Beaux-Arts de la ville de Paris, vous pourrez voir plein de choses, de l'expression picturale libre, du modèle vivant coloré, de la sculpture “classique” et plus audacieuse toute en fil, en plâtre et en matériaux divers, des petits films d'animation, des gravures  sur bois et sur métal…. Je le sais, car j'y suis allée aujourd'hui, et en plus je suis élève là-bas, alors je sais de quoi je parle. Donc, parmi toutes ces intéressantes productions d'élèves de tous niveaux et de toutes influences, vous pourrez aussi voir ceci :
 
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Mais qu'est-ce, très Chère, que tout ceci ? me direz-vous.  Il s'agit d'une planche pour l'illustration de la chanson Le matou de Steve Waring .  Attention, il ne s'agit là que d'un exercice dans le cadre d'un cours consacré au “story-board” ou comment mettre en scène un texte de son choix de manière sympathique, claire et un peu originale, quand même! Une jolie manière de se mettre en bouche et de se prendre la tête, car je vous avoue qu'il y a eu des crises de larmes et des angoisses, cette année, avec des envies de tout envoyer dans le décor !… Heureusement, je sais aujourd'hui que ça va durer toute ma vie, pire je vais aimer ça! Voilà une certitude rassurante, n'est-ce pas?!

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L'avenir nous dira si cette  expérience-ci , à savoir mon interprétation de la fable de Jean de la Fontaine intitulée La grenouille qui veut se faire aussi grosse que le boeuf, deviendra. En tout cas, j'ai beaucoup appris sur mes tics, mes obsessions graphiques, mon humeur versatile et surtout, surtout, sur mes différentes ressources pour rendre toutes les possibilités du lien texte-image, qu'il s'agisse de bande dessinée, de conte, de fable, de chanson ou de poésie… Parce que le story-board, c'est une technique, une présentation, mais c'est aussi un moyen pour ordonner le joyeux bazar qu'on peut avoir dans la tête quand on se lance dans l'illustration d'un texte qu'on adore, ou une béquille pour choisir une composition qui rende toute la profondeur du texte ou  toute sa simplicité, aussi… Un champ de questionnements infini.
 
Vous pouvez encore voir toutes ces productions demain, samedi 6 juin de 15h à 19h. Précipitez-vous, ne serait-ce que pour admirer la sensibilité et la pertinence de mon boulot, tout de même… et celui des autres aussi, bien sûr, bien sûr!… Enfin….

vendredi 16 avril 2010

Ema et Thomas s’exposent au GMAC de Bastille

Chères curieuses, chers curieux !




Pendant cinq jours, Place de la Bastille, Ema sous son pseudonyme eddie moustache et Thomas présenteront au public "Pot-pourri", une sélection de leurs travaux graphiques et plastiques, aux côtés de prés de 500 autres artistes venus de partout.

Ainsi, au stand n°31 des Premières Expos, vous pourrez découvrir et acquérir des productions issues de leur jeune activité d'illustrateurs et de plasticiens: dessins, collages, productions numériques, peintures et techniques mixtes…
 
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 © thomas cloué

Place de la Bastille - Paris
Vernissage le jeudi 29 avril de 17 à 22 heures.

À bientôt.

mercredi 10 mars 2010

Deux figures anthropomorphes et zodiaque


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Recherches de personnages à l'occasion de l'atelier d'illustration animé par Kitty Crowther sur le thème du calendrier et des signes astrologiques : deux versions de la représentation du signe de la Vierge réalisées au feutre et au feutre pinceau. 2010.
 

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Au cours de cet atelier que j'ai suivi épisodiquement, j'ai pu expérimenté d'autres idées comme le dessin quotidien qui pratiqué avec sérieux - et avec un maximum d'ouverture d'esprit - peut se révéler très instructif.

jeudi 28 janvier 2010

Les deux faces du Baobab

Un essai pour l'illustration du thème de l'arbre sous la forme d'un petit livret-cadeau à l'occasion du prix Baobab décerné à l'illustratrice pour la jeunesse Kitty Crowther, au Salon du livre et de la presse pour la Jeunesse de Montreuil 2010.

Baobab (Variations)

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Dépliant  -  8 x 16 cm
Encre de Chine sur papier chinois et Aquarelle sur papier aquarelle fin
2010.

vendredi 8 janvier 2010

Kiki Lamers et ses portraits d’enfants

L'Institut néerlandais installé au 121 rue de Lille dans le 7ème arrondissement à Paris, propose de voir une vingtaine de portraits de l'artiste néerlandaise Kiki Lamers, consacrée par le prix Jordaan-van Heek . Ce prix créé en 1996  par la fondation du même nom a pour but de soutenir et de stimuler la culture et l'art néerlandais.
 
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Ne connaissant pas du tout cette artiste ni ce prix, je  suis allée voir cette exposition pour le sujet, le portrait,  et cette impression bizarre de proximité et de distance, de matérialité et d'icône, que m'avait laissée une photo de son travail, vue dans un journal.

Ici,  ce ne sont pas des représentations d'enfants jouant à être ou à paraître des enfants. Non, à mon sens, K. Lamers traite son sujet comme un sujet d'abord, c'est-à-dire comme une suite de choix esthétiques. Ce sont des portraits d'enfants  certes, mais on ne peut passer à côté des couleurs utilisées.  Souvent des camaïeux clairs ou des couleurs très sombres, elles ont quelque chose d'étrange et d'étranger, avec notamment des roses iridescents. 

On ne peut pas ignorer non plus cette touche gracieuse et douce qui rend les enfants à la fois présents et absents, entre réalisme photographique et travail de mémoire. Ce sont des représentations en plans rapprochés, aux cadrages soignés, des gros plans aussi. Kiki nage dans les eaux de l' hyperréalisme sans pour autant jamais vraiment le servir parfaitement.

Sur un plan plus personnel, cette galerie de portraits m'a troublée : est-ce dû à la taille monumentale des tableaux sur lesquels des enfants posent simplement, ou à l'expression  dans leurs regards à la fois si captivante et peut-être… dérangeante, ou encore à cette absence de pudeur que j'ai crue y voir,  ou bien alors  à la manière dont  l'artiste néerlandaise assume son sujet de prédilection?

A vite découvrir, juste pour se faire sa propre opinion, jusqu'au 24 janvier 2010.

mardi 29 décembre 2009

Fable aux grandes oreilles

C'est l'histoire d'un lièvre autoritaire qui veut dominer l'ensemble de la garenne :

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Comme le loup blanc
d' Eric Battut, éd. Autrement Jeunesse, 2002
Au milieu de la garenne, nous avions dressé la table, préparé les carottes,
trié la bonne herbe de la mauvaise…
 
Bientôt un lièvre à grandes oreilles, aux longues moustaches et aux yeux rouges et brillants mit au point le PLAN pour manger plus que les autres.
Tout d'abord, les lapins aux oreilles trop courtes durent quitter la garenne, puis vint le tour de ceux qui, pour leur malheur, n'avaient pas les moustaches de la bonne longueur…
… jusqu'au jour où le lièvre se retrouve seul,  face à un autre  lièvre qui lui ressemble beaucoup, mais bien plus grand que lui….

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Un joli album carré qui ouvre des portes sur des questions liées à l'exclusion, la domination, ou l'égoïsme, questions pour lesquelles le lecteur de tout âge est invité à trouver ses propres réponses. Déjà un classique, à mon sens.